Oui — profitable, mais d'un cheveu. Un winrate de 37 % suffit parce que les gagnants (1.3 R) pèsent plus que les perdants (1 R). Réserves honnêtes : aucun frais/slippage simulé (le réel grignote ce mince edge) · le runner vers TP2 (30 %) n'est pas compté → l'espérance est prudente, en notre faveur · équipondéré par mois c'est −0.05 R, l'edge est porté par quelques gros mois · pas encore prouvé en direct (n<20). Prochain ajout chantier ③ : Sharpe / Sortino.
| Paire | Dir | Score | Pris | Fermé | R | Motif |
|---|
13 signaux résolus sur 23 émis · winrate 69 % — mais sous le seuil fiable (20), donc pas encore une preuve. Le coach entraîne, ne joue jamais : aucune piste n'est adoptée sans backtest + ✅.
Verdict : insuffisant — et c'est la bonne réponse. 18 réglages testés ; la machine refuse d'adopter et rejette d'elle-même un +0.84 R traînant sur n=5. Rien ne change tant que le cache est court. « Un chiffre rouge honnête vaut mieux qu'un beau chiffre faux. »
Le candidat qui paraît meilleur est refusé. Un plafond « même sens » (CAP2) bat la base au backtest, mais son Deflated Sharpe Ratio reste sous le seuil pré-engagé → indistinguable du meilleur-de-plusieurs-bruits. On accumule, on re-juge. Rien n'entre sans passer le juge.